Tribunal administratif de Paris, 24 avril 2026, n° 2610812
TA Paris
Rejet 24 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. C... B... demande la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer certaines fonctions liées à l'enseignement sportif et à l'encadrement de mineurs pendant cinq ans. Il invoque l'urgence due à l'impact sur son insertion professionnelle et la précarité financière, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

La juridiction devait déterminer si l'urgence était caractérisée et si un doute sérieux existait quant à la légalité de l'arrêté. M. C... B... soutenait que l'arrêté l'empêchait de travailler dans son domaine de compétence et fragilisait sa situation financière.

La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Elle a considéré que M. C... B... n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier le préjudice allégué et qu'il n'était pas établi qu'il intervenait auprès de mineurs dans un établissement sportif.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 24 avr. 2026, n° 2610812
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2610812
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2026

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du sport.
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Tribunal administratif de Paris, 24 avril 2026, n° 2610812