Tribunal administratif de Rouen, 3 ème chambre, 19 juin 2025, n° 2501033
TA Rouen
Annulation 19 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a jugé que l'autorité avait une délégation de signature valide, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Droit d'être entendu

    La cour a constaté que M. A avait été entendu par les services compétents, ce qui rend ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des considérations de droit et de fait suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que M. A ne justifiait pas d'un droit de séjour, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments du dossier ne justifiaient pas cette allégation.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a confirmé que l'autorité avait une délégation de signature valide.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, rendant ce moyen inopérant.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation dans l'assignation à résidence

    La cour a jugé que l'assignation à résidence était disproportionnée, car elle privait M. A de tout hébergement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C A demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 février 2025, qui l'oblige à quitter le territoire français, fixe son pays de renvoi, impose une interdiction de retour de deux ans et l'assigne à résidence pour un an. Les questions juridiques portent sur la légalité de l'arrêté, notamment la compétence de l'autorité signataire, le respect du droit d'être entendu, la motivation de la décision, et la conformité avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction conclut que l'arrêté est légal, sauf en ce qui concerne l'assignation à résidence, qui est annulée pour disproportion. Les autres demandes de M. A sont rejetées, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

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Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 3 ème ch., 19 juin 2025, n° 2501033
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2501033
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 21 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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