Tribunal administratif de Toulouse, 11 décembre 2023, n° 2306402
TA Toulouse
Rejet 11 décembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la salubrité et à l'hygiène publique

    La cour a constaté que les témoignages et attestations fournies démontrent une dégradation de la situation sanitaire et environnementale, justifiant la suspension des décisions.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité des décisions

    La cour a relevé des doutes sérieux quant à la légalité des décisions contestées, notamment en ce qui concerne la compétence de l'organe délibérant.

  • Accepté
    Non-conformité des points d'apport volontaire

    La cour a constaté que les points d'apport volontaire ne respectent pas les normes d'accessibilité, justifiant l'injonction de rétablir la collecte en porte à porte.

  • Accepté
    Frais exposés par l'association

    La cour a jugé que l'association, n'étant pas la partie perdante, a droit à un remboursement des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

L'association pour l'égalité des usagers de la communauté de communes Cœur de Garonne a saisi le juge des référés afin de demander la suspension de l'exécution d'une délibération et d'une décision de la communauté de communes. Elle demande également l'injonction de rétablir la collecte en porte à porte des déchets résiduels sur l'ensemble du territoire de la communauté. L'association soutient que les décisions contestées portent atteinte à la salubrité, à l'hygiène, à la santé publique, à l'environnement et aux usagers vulnérables. Elle estime également que les décisions sont illégales car elles ont été prises de manière incompétente et ne respectent pas les dispositions légales en matière de collecte des déchets. En défense, la communauté de communes affirme que les conclusions de l'association sont dépourvues d'objet et que les décisions contestées ne portent pas atteinte à l'urgence. Elle soutient également que les décisions sont légales et respectent les obligations réglementaires en matière de gestion des déchets. Le juge des référés a considéré que les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité des décisions étaient réunies. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution des décisions contestées et a enjoint à la communauté de communes de rétablir la collecte en porte à porte des déchets résiduels. Le juge a également condamné la communauté de communes à verser une somme de 1 500 euros à l'association pour les frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 11 déc. 2023, n° 2306402
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2306402
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 28 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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