Tribunal administratif de Toulouse, 6ème chambre, 5 décembre 2024, n° 2402206
TA Toulouse
Rejet 5 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'éloignement, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la motivation des décisions d'assignation à résidence était conforme aux exigences légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a constaté que les décisions d'obligation de quitter le territoire avaient été régulièrement notifiées, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet avait légalement considéré qu'il n'existait pas de perspective raisonnable d'exécution immédiate des mesures d'éloignement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les requérants ne justifiaient d'aucune situation personnelle particulière, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'éloignement, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la motivation des décisions d'assignation à résidence était conforme aux exigences légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a constaté que les décisions d'obligation de quitter le territoire avaient été régulièrement notifiées, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet avait légalement considéré qu'il n'existait pas de perspective raisonnable d'exécution immédiate des mesures d'éloignement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les requérants ne justifiaient d'aucune situation personnelle particulière, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que l'autorité signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'éloignement, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la motivation des décisions d'assignation à résidence était conforme aux exigences légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a constaté que les décisions d'obligation de quitter le territoire avaient été régulièrement notifiées, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet avait légalement considéré qu'il n'existait pas de perspective raisonnable d'exécution immédiate des mesures d'éloignement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les requérants ne justifiaient d'aucune situation personnelle particulière, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 6e ch., 5 déc. 2024, n° 2402206
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2402206
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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