Tribunal administratif de Toulouse, 7ème chambre, 11 février 2026, n° 2504779
TA Toulouse
Non-lieu à statuer 11 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait délégué ses pouvoirs à une autorité compétente.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les dispositions légales applicables et les éléments de la situation personnelle du requérant, et était donc suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a constaté que le requérant avait été entendu et informé de la mesure d'éloignement, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Violation des droits en vertu de la convention européenne

    La cour a jugé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas une appréciation différente de celle faite par le préfet.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 7e ch., 11 févr. 2026, n° 2504779
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2504779
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Toulouse, 7ème chambre, 11 février 2026, n° 2504779