Tribunal administratif de Versailles, 1ère chambre, 12 janvier 2026, n° 2509855
TA Versailles
Rejet 12 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le requérant n'a pas démontré l'intensité de ses liens familiaux en France et que son insertion professionnelle est récente, justifiant ainsi la décision du préfet.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des éléments fournis par le requérant.

  • Rejeté
    Disproportion de l'interdiction de retour

    La cour a conclu que la durée de l'interdiction de retour est justifiée par l'absence de liens familiaux significatifs et la situation irrégulière du requérant.

  • Rejeté
    Irrecevabilité des conclusions de suspension

    La cour a jugé que les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'arrêté ne relèvent pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir et sont donc irrecevables.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 1re ch., 12 janv. 2026, n° 2509855
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2509855
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Versailles, 1ère chambre, 12 janvier 2026, n° 2509855