Tribunal de grande instance de Versailles, 4 octobre 2018, n° 18/00868
TGI Versailles 4 octobre 2018

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal de Grande Instance de Versailles, dans son ordonnance de référé du 4 octobre 2018, a statué sur la demande des époux X qui, après l'achat d'un ensemble immobilier aux époux Y, ont découvert des infiltrations d'eau et autres désordres. Les époux X ont sollicité la désignation d'un expert judiciaire pour établir la preuve des vices et réclamé une provision de 6 000 euros pour les travaux de remise en état, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Les époux Y ont contesté la demande de provision et réclamé eux-mêmes 720 euros sur le même fondement. Le juge a ordonné une expertise judiciaire conformément à l'article 145 du Code de procédure civile, jugeant que les époux X avaient présenté un motif légitime. Cependant, la demande de provision a été rejetée car l'existence de l'obligation n'était pas considérée comme non sérieusement contestable, conformément à l'article 809 du même code. Les dépens ont été provisoirement laissés à la charge des demandeurs et les demandes fondées sur l'article 700 ont été rejetées pour les deux parties. L'ordonnance est exécutoire de plein droit à titre provisoire.

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Sur la décision

Référence :
TGI Versailles, 4 oct. 2018, n° 18/00868
Juridiction : Tribunal de grande instance de Versailles
Numéro(s) : 18/00868

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Tribunal de grande instance de Versailles, 4 octobre 2018, n° 18/00868