Tribunal Judiciaire de Lyon, 4e chambre, 17 décembre 2024, n° 23/05559
TJ Lyon 17 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application de la loi du 5 juillet 1985

    La cour a estimé que la loi du 5 juillet 1985 ne s'applique pas car l'accident a impliqué un tramway circulant sur une voie propre, et a donc statué en se référant à l'article 1242 du code civil.

  • Accepté
    Responsabilité du gardien de la chose

    La cour a reconnu que la victime avait commis une faute en traversant en dehors d'un passage piéton, ce qui a conduit à une réduction de son droit à indemnisation.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices

    La cour a évalué les préjudices et a accordé des indemnités pour certains d'entre eux, tout en rejetant d'autres demandes pour manque de preuve.

Résumé par Doctrine IA

Madame [T] [E] a demandé la condamnation de la société KEOLIS et de la CPAM du Rhône à réparer les dommages subis suite à un accident de tramway, en invoquant la loi du 5 juillet 1985 ou, subsidiairement, l'article 1242 du code civil. KEOLIS et son assureur, ALLIANZ IARD, ont contesté l'application de la loi de 1985, arguant que le tramway circulait sur une voie propre, et ont soulevé une faute de la victime.

Le tribunal a jugé que la loi du 5 juillet 1985 n'était pas applicable car l'accident s'est produit sur une voie de tramway dédiée. Il a donc retenu la responsabilité de KEOLIS sur le fondement de l'article 1242 du code civil, mais a réduit l'indemnisation de moitié en raison d'une faute de Madame [E] (traversée hors passage piéton et port d'écouteurs).

En conséquence, le tribunal a condamné KEOLIS à indemniser Madame [E] à hauteur de 50% de ses préjudices, soit 7 006,90 € après déduction de la provision déjà versée, et a condamné KEOLIS aux dépens et à verser 1 800 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Lyon, 4e ch., 17 déc. 2024, n° 23/05559
Numéro(s) : 23/05559
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 25 septembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Lyon, 4e chambre, 17 décembre 2024, n° 23/05559