Tribunal Judiciaire de Marseille, Juridiction expropriation, 16 juillet 2025, n° 25/00010
TJ Marseille 16 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Applicabilité de l'article L 231-1 du code de l'expropriation

    La cour a jugé que l'article L 231-1 est applicable et que l'expulsion peut être ordonnée même si l'indemnité est encore susceptible d'être révisée.

  • Rejeté
    Protection des droits fondamentaux de l'exproprié

    La cour a estimé qu'il n'est pas démontré d'atteinte au droit au recours effectif ou au droit de propriété, et que l'expulsion peut être ordonnée.

  • Rejeté
    Recevabilité de la question prioritaire de constitutionnalité

    La cour a jugé que la question n'est pas sérieuse et a rejeté la demande de transmission.

  • Rejeté
    Applicabilité de l'article L 412-3 du code des procédures civiles d'exécution

    La cour a estimé que cet article n'est pas applicable au présent litige et a rejeté la demande de transmission.

Résumé par Doctrine IA

La société MBR, expropriée, a demandé la transmission de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) à la Cour de cassation. Elle contestait la constitutionnalité de l'article L. 231-1 du code de l'expropriation, arguant d'une atteinte potentielle à son droit au recours effectif et à son droit de propriété, ainsi que de l'article L. 412-3 du code des procédures civiles d'exécution.

La juridiction a déclaré la première QPC recevable, mais a rejeté sa transmission à la Cour de cassation. Elle a estimé que la disposition contestée était applicable au litige, que le Conseil constitutionnel ne s'était pas prononcé expressément sur sa constitutionnalité, mais que la question n'était pas sérieuse car aucune atteinte aux droits fondamentaux n'était démontrée dans le cas d'espèce.

Concernant la seconde QPC, la juridiction l'a déclarée recevable mais a également rejeté sa transmission. Elle a jugé que l'article L. 412-3 du code des procédures civiles d'exécution n'était pas applicable au litige, car le juge de l'expropriation ne peut pas modifier le délai légal de départ des lieux.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, juridiction expropriation, 16 juil. 2025, n° 25/00010
Numéro(s) : 25/00010
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 29 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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