Tribunal Judiciaire de Nantes, 4e chambre, 28 mai 2026, n° 23/03466
TJ Nantes 28 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Les consorts [I] demandent une expertise judiciaire pour évaluer les 52 réserves et désordres constatés sur leur maison individuelle, ainsi que des provisions financières. Ils sollicitent également que l'expert se prononce sur l'origine, les causes, la qualification et le coût des reprises, et fournisse des éléments pour déterminer les responsabilités et préjudices.

La société [Y] CONSTRUCTIONS ne s'oppose pas à l'expertise mais souhaite que l'expert "fasse le compte entre les parties" et conteste les demandes de provision. La CEGC, garante de livraison, ne s'oppose pas non plus à l'expertise tout en réservant ses droits.

Le tribunal ordonne l'expertise judiciaire pour examiner les réserves et désordres, en déterminer l'origine, les causes, l'imputabilité et évaluer le coût des reprises. Il alloue une provision de 10 000 euros à titre ad litem et une provision de 2 500 euros pour les travaux extérieurs non chiffrés. Le sursis à statuer est prononcé dans l'attente du rapport d'expertise.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nantes, 4e ch., 28 mai 2026, n° 23/03466
Numéro(s) : 23/03466
Importance : Inédit
Dispositif : Délibéré pour mise à disposition de la décision
Date de dernière mise à jour : 6 juin 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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