Tribunal Judiciaire de Nîmes, 1re chambre civile, 9 février 2026, n° 21/05125
TJ Nîmes 9 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence d'une promesse de vente

    La cour a estimé que le procès-verbal ne répondait pas aux exigences de l'article 1589 du code civil, car des points essentiels à la définition de l'accord des parties étaient indéterminés, ce qui ne constitue pas une promesse de vente.

  • Rejeté
    Impossibilité d'occuper le bien

    La cour a constaté qu'ils ne prouvaient pas que le lot n°4 était un parking exploitable, et donc n'ont pas établi la réalité du préjudice allégué.

  • Accepté
    Condamnation au titre de l'article 700

    La cour a jugé équitable de condamner le syndicat à payer une somme au titre de l'article 700, en raison de la défaite au principal.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 1re ch. civ., 9 févr. 2026, n° 21/05125
Numéro(s) : 21/05125
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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