Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 octobre 2025, n° 25/54630
TJ Paris 16 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'article 264 du code civil

    La cour a estimé que l'usage abusif du nom marital par Madame [S] n'était pas établi avec l'évidence requise en référé, et que les éléments fournis ne démontraient pas une utilisation active de son nom après le divorce.

  • Rejeté
    Usage d'une adresse email utilisant le nom marital

    La cour a jugé que l'usage de l'adresse email avait cessé peu après la délivrance de l'assignation et qu'aucun préjudice n'avait été démontré, rendant la demande de provision contestable.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a décidé qu'il n'était pas inéquitable de condamner Monsieur [U] au paiement de la somme de 2.000 euros au titre des frais irrépétibles, compte tenu des circonstances de la cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur [T] [U] a assigné son ex-épouse, Madame [L] [S], en référé pour faire cesser l'usage de son nom après leur divorce, en demandant diverses mesures sous astreinte. Les questions juridiques posées concernaient la compétence du juge et la caractérisation d'un trouble manifestement illicite lié à l'utilisation du nom marital. Le tribunal a conclu qu'il était compétent pour statuer sur la cessation du trouble, mais a estimé qu'aucun usage abusif du nom n'était établi, notamment en raison de l'absence de preuves d'une utilisation postérieure au divorce. Par conséquent, le tribunal a déclaré n'y avoir lieu à référé sur l'ensemble des demandes et a condamné Monsieur [T] [U] à verser 2.000 euros à Madame [L] [S] pour les frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 16 oct. 2025, n° 25/54630
Numéro(s) : 25/54630
Importance : Inédit
Dispositif : Dit n'y avoir lieu à prendre une mesure en raison du défaut de pouvoir
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 octobre 2025, n° 25/54630