Tribunal Judiciaire de Paris, 2e chambre 2e section, 13 mai 2026, n° 24/05270
TJ Paris 13 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Les demandeurs, héritiers de [H] [Q], souhaitent l'ouverture des opérations de partage de sa succession et la désignation d'un notaire. Les défendeurs demandent également l'ouverture du partage mais souhaitent qu'un notaire autre que celui proposé soit désigné.

Le tribunal se déclare compétent pour statuer sur la succession, considérant que le défunt, de nationalité française, possédait des biens en France. Il juge que la loi émiratie est applicable à la succession, sauf en ce qui concerne les règles de dévolution.

Le tribunal écarte la dévolution successorale émiratie car elle est contraire à l'ordre public français en raison de la discrimination fondée sur le sexe. Il décide d'appliquer la loi française pour la dévolution de l'intégralité de la succession, excluant la mère du défunt et incluant uniquement les enfants. L'affaire est renvoyée pour production d'un certificat de coutume sur les règles émiraties de transmission et de répartition.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 2e ch. 2e sect., 13 mai 2026, n° 24/05270
Numéro(s) : 24/05270
Importance : Inédit
Dispositif : Renvoi à la mise en état
Date de dernière mise à jour : 26 mai 2026
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Texte intégral

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