Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 3e section, 25 mars 2026, n° 24/02354
TJ Paris 25 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [E], [R], graphiste, a poursuivi la société TJ MAX pour contrefaçon de droit d'auteur et parasitisme. Il alléguait que TJ MAX avait utilisé sans autorisation sa police de caractères "Monsieur, [I]" sur des produits commercialisés sous la marque "Project x Paris".

Le tribunal a rejeté la demande principale de contrefaçon, estimant que la police "Monsieur, [I]" n'était pas suffisamment originale pour être protégée par le droit d'auteur. Il a également rejeté la demande subsidiaire de parasitisme, considérant que Monsieur [E], [R] n'avait pas établi que TJ MAX avait cherché à se placer dans son sillage ou qu'il existait une valeur économique individualisée de la police.

En conséquence, le tribunal a débouté Monsieur [E], [R] de ses demandes et l'a condamné à verser 3.000 euros à TJ MAX pour procédure abusive, ainsi qu'aux dépens et à 6.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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1Police de caractères : rejet de toute protection faute de preuve suffisante, et sanction de la procédure abusive
Me Jessica Sandowski · consultation.avocat.fr · 14 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 3e sect., 25 mars 2026, n° 24/02354
Numéro(s) : 24/02354
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2026
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Texte intégral

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