Tribunal Judiciaire de Saint-Brieuc, Chambre civile 1, 3 février 2026, n° 24/01166
TJ Saint-Brieuc 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité du vendeur en tant que constructeur

    La cour a jugé que le vendeur est responsable à 100 % des désordres, car ceux-ci rendent l'ouvrage impropre à sa destination.

  • Accepté
    Frais engagés pour remédier aux désordres

    La cour a reconnu que ces frais étaient nécessaires et directement liés aux désordres, justifiant leur indemnisation.

  • Accepté
    Perte de jouissance des pièces affectées par les désordres

    La cour a constaté que les désordres rendaient ces pièces impropres à leur usage, justifiant ainsi l'indemnisation pour préjudice de jouissance.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux désordres et à l'impact sur la vie familiale

    La cour a reconnu que les désordres avaient causé un préjudice moral aux demandeurs, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en raison de la procédure engagée

    La cour a jugé que le vendeur, ayant succombé, devait supporter les frais irrépétibles des demandeurs.

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Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Brieuc, ch. civ. 1, 3 févr. 2026, n° 24/01166
Numéro(s) : 24/01166
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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