Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Valence, ch1 réf., 4 févr. 2026, n° 25/00933 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00933 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 14 février 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE VALENCE (DROME)
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ
Rendue par L. BARBIER, Président, juge des référés
assisté de C. GRAILLAT, greffière lors des débats et du prononcé
Le 04 Février 2026
N° RG 25/00933 – N° Portalis DBXS-W-B7J-IZVC
DEMANDEUR
Monsieur [O] [V]
[Adresse 2]
[Localité 8]
représenté par Me Ségolène CLEMENT, avocat au barreau de VALENCE, avocat plaidant
DEFENDERESSES
Caisse CPAM DE LA DRÔME
[Adresse 4]
[Localité 9]
non comparante
S.A. PACIFICA
[Adresse 6]
[Localité 5]
représentée par Maître Béatrice COLAS de la SCP DURRLEMAN-COLAS-DE RENTY, avocats au barreau de VALENCE, avocats plaidant
DÉBATS
Après avoir entendu les conseils des parties à l’audience du 21 Janvier 2026, le président les a informés que l’affaire était mise en délibéré et que l’ordonnance serait rendue ce jour par mise à disposition au greffe ;
Copie exécutoire délivrée
— par RPVA en application de l’article 676 du CPC à
Maître Béatrice COLAS de la SCP DURRLEMAN-COLAS-DE RENTY
— par mail
Régie
Sce des Expertises
EXPOSÉ DU LITIGE
Par acte de commissaire de justice régularisé le 12 décembre 2025, auquel il est expressément renvoyé pour un plus ample exposé des faits et prétentions du demandeur, Monsieur [O] [V] a fait citer la société PACIFICA et la CPAM de la Drôme devant la juridiction des référés du Tribunal Judiciaire de Valence, aux fins de voir ordonner une mesure d’expertise judiciaire afin de déterminer les préjudices subis des suites de l’accident dont il a été victime ; de condamner la société PACIFICA à lui régler la somme de 5 000 euros à titre de provision à valoir sur l’indemnisation de son préjudice corporel ; mettre à la charge de la société PACIFICA la somme de 1 000 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, valant renonciation à perception de l’aide juridictionnelle, qui seront versés à Maître [U] et de condamner la société PACIFICA aux entiers dépens.
La CPAM, bien que régulièrement assignée, ne comparaît pas mais a adressé un courrier au Tribunal informant qu’elle n’entendait pas intervenir dans l’instance, que la victime avait été prise en charge au titre du risque maladie ; qu’elle ne s’opposait pas à la demande d’expertise sollicitée et se réservait le droit de constituer avocat dans le cadre d’une future assignation au fond au vu du rapport d’expertise qui sera déposé ultérieurement.
La société PACIFICA, par son conseil et des écritures élevées au contradictoire, demande au Juge des référés de lui donner acte de ce que sous les plus expresses réserves de garantie et de recevabilité et de bien fondé de la demande, elle forme les protestations et réserves d’usage sur la mesure d’expertise sollicitée, laquelle sera ordonnée aux frais avancés du demandeur ; de lui donner acte de ce qu’elle propose de régler une provision d’un montant de 1 000 euros à valoir sur l’indemnisation du préjudice corporel de Monsieur [V] ; de déclarer cette offre satisfactoire ; de débouter Monsieur [V] du surplus de ses demandes et de laisser les dépens à la charge du demandeur.
SUR QUOI, NOUS, JUGE DES RÉFÉRÉS
Situation de faits et droit
Le 16 juin 2025, Monsieur [V] a été victime d’un accident de la circulation au MAROC, suite auquel il a été hospitalisé pour des douleurs aux cervicales et au dos, son véhicule est hors d’état d’usage.
M. [V] explique avoir souscrit un contrat formule « tous risques intégrale » auprès de la compagnie d’assurance PACIFICA, que son véhicule a été expertisé à la demande de son assureur, mais qu’aucune expertise n’a été diligentée concernant sa personne.
Monsieur [V] s’est vu délivré plusieurs arrêts de travail ainsi que plusieurs certificats médicaux mentionnant 10 jours, 20 jours et 25 jours d’ ITT.
Le 18 octobre 2025, les conclusions d’une IRM du rachis cervical mentionnaient « Aspect d’un tassement vertébral du corps somatique de C6 cunéiforme à base postérieure a priori stable. Anomalie de signal des corps somatique d’allure graisseuse de C2 à C6. Cervicodiscarthrose étager avec uncarthrose bilatérale réduisant les trous de conjugaison de façon significative associée à un rétrécissement canalaire acquis multiétagé ».
Le 15 décembre 2025, il s’est vu remettre un certificat mentionnant des cervicalgies post AVP du 16.06.2025, ITT (interruption totale de travail) du 16.12. au 16.03.2026.
Sur la demande d’expertise
Selon l’article 145 du Code de procédure civile, s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de fait dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé.
Justifie d’un motif légitime au sens de ce texte la partie qui démontre la probabilité de faits susceptible d’être invoqués dans un litige éventuel.
La demande d’expertise apparaît en l’espèce légitime compte tenu d’un litige d’ordre technique entre les parties, Monsieur [V] ayant été victime d’un accident dont il conserve de nombreuses séquelles et aucune expertise amiable n’ayant eu lieu.
L’expertise sollicitée sera dès lors ordonnée dans les conditions ci-après précisées tous droits et moyens des parties demeurant expressément réservés. La provision pour les frais d’expertise sera mise à la charge de la société PACIFICA, celle-ci n’ayant pas diligenté d’expertise médicale amiable de sa propre initiative, alors qu’elle ne conteste pas sa garantie envers Monsieur [V].
Sur la demande de provision
Saisi, par le demandeur, sur le fondement de l’article 835 alinéa 2 du Code de procédure civile, le Juge des référés peut accorder une provision si la demande ne se heurte pas à une contestation sérieuse ;
La contestation sérieuse doit s’entendre comme celle qui laisse planer un doute quant à l’obligation elle-même, sa précise étendue, le montant précis des sommes sollicitées ;
Le Président est, en pareille matière, le Juge de l’évidence, que si celle-ci n’existe pas, la contestation est alors sérieuse et le débouté ne peut être que prononcé ;
Il incombe au demandeur à l’action de rapporter la preuve de l’existence de la créance et au défendeur de prouver que cette créance est sérieusement contestable ;
En l’espèce, la demande d’indemnisation formulée par Monsieur [V] n’est pas contestée dans son principe par la société PACIFICA qui sollicite toutefois qu’elle soit limitée à la somme de 1 000 euros.
En raison de l’absence d’expertise amiable et de toute autre pièce permettant une première estimation des préjudices, la société PACIFICA sera condamnée à payer à Monsieur [V] la somme de 1 000 euros à titre de provision à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices.
Sur les frais irrépétibles et les dépens
Il n’apparaît pas inéquitable, à ce stade de la procédure, de laisser à la charge des parties leurs frais irrépétibles et le demandeur conservera, en l’état, la charge des dépens.
PAR CES MOTIFS
Le Juge des référés, statuant publiquement, par ordonnance réputée contradictoire, rendue en premier ressort et exécutoire à titre provisoire,
Au principal, renvoie les parties à se pourvoir ainsi qu’elles aviseront.
Mais dès à présent, par provision,
ORDONNONS une mesure d’expertise et désignons pour y procéder le docteur [U] [Z], expert inscrit auprès de la Cour d’Appel de NIMES, demeurant en cette qualité Maison médicale muzolaise [Adresse 3], E-mail : [Courriel 7], Tél. portable : [XXXXXXXX01], Tél. fixe : 0475071414, lequel aura pour mission de :
« Se faire communiquer par la partie demanderesse ou par un tiers avec l’accord de l’intéressé tous documents utiles à sa mission,
o Fournir le maximum de renseignements sur l’identité de la partie demanderesse, ses conditions d’activités professionnelles et de vie, son niveau scolaire, son statut exact, sa formation,
o Entendre contradictoirement les parties, leurs conseils régulièrement convoqués ou entendus (ceci dans le respect des règles de déontologie médicale ou relatives au secret professionnel),
o Recueillir toutes informations orales ou écrites des parties ; se faire communiquer puis examiner tous documents utiles (dont le dossier médical et plus généralement tous documents médicaux relatifs au fait dommageable dont la partie demanderesse a été victime) ;
o A partir des déclarations de la partie demanderesse imputable au fait dommageable et des documents médicaux fournis, décrire en détail les lésions initiales, les modalités du traitement, en précisant autant que possible les durées exactes d’hospitalisation et, pour chaque période d’hospitalisation, la nature et nom de l’établissement, le ou les services concernés et la nature des soins,
o Indiquer la nature de tous les soins et traitements prescrits imputables au fait dommageable et, si possible, la date de la fin de ceux-ci ;
o Décrire, en cas de difficultés particulière éprouvées par la partie demanderesse, les conditions de reprise de l’autonomie et, lorsque la nécessité d’une aide temporaire est alléguée, la consigner et émettre un avis motivé sur sa nécessité et imputabilité,
o Recueillir les doléances de la partie demanderesse en l’interrogeant sur les conditions d’apparition, l’importance des douleurs et de la gêne fonctionnelle et leurs conséquences,
o Décrire un éventuel état antérieur en interrogeant la partie demanderesse et en citant les seuls antécédents qui peuvent avoir une incidence sur les lésions ou leurs séquelles. Dans cette hypothèse, au cas où il aurait entrainé un déficit fonctionnel antérieur, fixer la part imputable à l’état antérieur et la part imputable au fait dommageable. Au cas où il n’y aurait pas de déficit fonctionnel antérieur, dire si le traumatisme a été la cause déclenchante du déficit fonctionnel actuel ou si celui-ci se serait de toute façon manifesté spontanément dans l’avenir,
o Procéder à un examen clinique détaillé en fonction des lésions initiales et des doléances exprimées par la partie demanderesse,
o Analyser dans une discussion précise et synthétique l’imputabilité entre les faits dommageables, les lésions initiales et les séquelles invoquées en se prononçant sur :
— La réalité des lésions initiales,
— La réalité de l’état séquellaire,
— L’imputabilité directe et certaine des séquelles aux lésions initiales et en précisant l’incidence éventuelle d’un état antérieur,
o Déterminer la durée du déficit fonctionnel temporaire, période pendant laquelle, pour des raisons médicales en relation certaine, directe et exclusive avec le fait dommageable, la partie demanderesse a dû interrompre totalement ses activités professionnelles ou habituelles,
o Si l’incapacité fonctionnelle n’a été que partielle, en préciser le taux,
o Fixer la date de consolidation, qui est le moment où les lésions se fixent et prennent un caractère permanent tel qu’un traitement n’est plus nécessaire, si ce n’est pour éviter une aggravation,
o Chiffrer, par référence au « Barème indicatif des déficits fonctionnels séquellaires en droit commun » le taux éventuel de déficit fonctionnel permanent (incapacité permanente) imputable au fait dommageable, résultant de l’atteinte permanente d’une ou plusieurs fonctions persistant au moment de la consolidation, le taux de déficit fonctionnel devant prendre en compte, non seulement les atteintes aux fonctions physiologiques de la partie demanderesse mais aussi les douleurs physiques et morales permanentes qu’elle ressent, la perte de qualité de vie et les troubles dans les conditions d’existence qu’elle rencontre au quotidien après consolidation ; dans l’hypothèse d’un état antérieur, préciser en quoi l’accident a eu une incidence sur celui-ci et décrire les conséquences de cette situation,
o Lorsque la partie demanderesse allègue une répercussion dans l’exercice de ses activités professionnelles, recueillir les doléances, les analyser, les confronter avec les séquelles retenues, en précisant les activités professionnelles rendues plus difficiles ou impossibles ; dire si un changement de poste d’emploi apparaît lié aux séquelles,
o Décrire les souffrances physiques, psychiques ou morales endurées pendant la maladie traumatique (avant consolidation) du fait des blessures subies. Les évaluer selon l’échelle habituelle de sept degrés,
o Donner un avis sur l’existence, la nature et l’importance du préjudice esthétique, en précisant s’il est temporaire ou définitif. L’évaluer selon l’échelle habituelle de sept degrés, indépendamment de l’éventuelle atteinte fonctionnelle prise en compte au titre du déficit,
o Lorsque la partie demanderesse allègue l’impossibilité de se livrer des activités spécifiques de sport et de loisir, donner un avis médical sur cette impossibilité et son caractère définitif, sans prendre position sur l’existence ou non d’un préjudice afférent cette allégation,
o Dire s’il existe un préjudice sexuel ; le décrire en précisant s’il recouvre l’un ou plusieurs des trois aspects pouvant être altérés séparément ou cumulativement, partiellement ou totalement : la morphologie, l’acte sexuel (libido, impuissance ou frigidité) et la fertilité (fonction de reproduction) ;
o Indiquer, le cas échéant, si l’assistance d’une tierce personne constante ou occasionnelle, spécialise ou non est, ou a été nécessaire, en décrivant avec précision les besoins (niveau de compétence technique, durée d’intervention quotidienne), si des appareillages, des fournitures complémentaires et si des soins postérieurs la consolidation sont prévoir (préciser le cas échant la périodicité du renouvèlement des appareils et des fournitures) ;
o Le cas échéant, donner un avis sur l’aptitude à mener un projet de vie autonome,
Faisons injonction aux parties de communiquer aux autres parties les documents de toute nature qu’elles adresseront à l’expert pour établir le bien fondé de leurs prétentions,
Disons que l’expert pourra se faire communiquer tant par les médecins que par les caisses de sécurité sociale et par les établissements hospitaliers concernés, tous les documents médicaux qu’il jugerait utiles aux opérations d’expertise,
Disons que l’expert ne communiquera directement aux parties les documents médicaux ainsi obtenus directement de tiers concernant la partie demanderesse qu’avec son accord ; qu’à défaut d’accord de celui-ci, ces éléments seront portés à la connaissance des parties par l’intermédiaire du médecin qu’elles auront désigné à cet effet.
DISONS que l’expert accomplira sa mission conformément aux dispositions des articles 273 à 283 du Code de procédure civile, qu’il pourra entendre toutes personnes, qu’il aura la faculté de s’adjoindre tous spécialistes de son choix dans une spécialité différente de la sienne, à charge de joindre leur avis au rapport.
DISONS que l’expert déposera un pré-rapport, les parties ayant un délai de 21 jours pour y faire des observations auxquelles réponse sera faite.
DISONS que l’expert dressera rapport de ses opérations pour être déposé au Greffe dans un délai de six mois à compter de l’avis de versement de la consignation en un seul original (ou par voie de communication électronique certifiée et sécurisée), après en avoir adressé un exemplaire à chacune des parties en cause.
FIXONS l’avance des frais d’expertise à valoir sur le montant des honoraires de l’expert à la somme de 2 000 € qui sera consignée par la société PACIFICA dans un délai d’un mois à compter de la présente décision.
DISONS qu’à défaut de consignation de la provision dans le délai imparti la désignation de l’expert sera caduque.
DISONS que lors de la première réunion l’expert dressera un programme de ses investigations et évaluera d’une manière aussi précise que possible le montant prévisible de ses honoraires et de ses débours.
DISONS qu’à l’issue de cette réunion l’expert fera connaître au Juge chargé du contrôle de l’expertise la somme globale qui lui paraît nécessaire pour garantir en totalité le recouvrement de ses honoraires et sollicitera le cas échéant, le versement d’une provision complémentaire.
DISONS que l’expert tiendra le Juge chargé du contrôle de l’expertise informé de l’avancement de ses opérations et le saisira de toute difficulté y afférente.
DISONS qu’il sera pourvu au remplacement de l’expert dans les cas, conditions et formes des articles 234 et 235 du Code de procédure civile.
DISONS que l’expert déposera son rapport dans l’hypothèse où les parties ne parviendraient pas entre elles à une conciliation.
RAPPELONS que les délais fixés à l’expert sont impératifs, que leur non-respect constitue une faute grave, sauf motif légitime et qu’à défaut il pourra être fait application de l’article 235 alinéa 2 du Code de procédure civile.
DISONS qu’à l’issue de ses opérations, l’expert adressera aux parties un projet de sa demande de recouvrement d’honoraires et débours, en même temps qu’il l’adressera au magistrat taxateur.
DISONS que les parties disposeront à réception de ce projet, d’un délai de 15 jours pour faire valoir leurs observations sur cet état de frais, que ces observations seront adressées au magistrat taxateur afin de débat contradictoire préalablement à l’ordonnance de taxe.
DISONS qu’à défaut d’observations dans ce délai de 15 jours, la partie défaillante sera considérée comme agréant le projet.
DECLARONS commune et opposable la présente décision à la CPAM de la Drôme, qui devra produire ses états de frais.
CONDAMNONS la société PACIFICA à payer à Monsieur [O] [V] la somme de 1 000 euros à titre de provisoire à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices.
DISONS que chacune des parties conservera, en l’état, la charge de ses frais irrépétibles.
DISONS que les dépens suivront le sort du principal mais qu’à défaut d’assignation après expertise ou de transaction à leur sujet ils resteront à la charge de la partie demanderesse.
La greffière Le juge des référés
En conséquence, la République Française mande et ordonne à tous commissaires de justice, sur ce requis, de mettre les présentes en exécution.
Aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près le Tribunal judiciaire d’y tenir la main.
A tous commandants et Officiers de la force publique de prêter main forte lorsqu’ils en seront légalement requis.
En foi de quoi, Nous, Greffier, avons signé les présentes.
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Saisie conservatoire ·
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Adresses ·
- Exécution ·
- Mainlevée ·
- Ordonnance ·
- Exploitation ·
- Préjudice ·
- Créance
- Habitat ·
- Bail ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Clause resolutoire ·
- Loyer modéré ·
- Commandement de payer ·
- Locataire ·
- Loyers, charges ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expulsion
- Hospitalisation ·
- Maintien ·
- Erreur matérielle ·
- Tribunal judiciaire ·
- Ordonnance ·
- Santé publique ·
- Date ·
- Tribunal correctionnel ·
- Consentement ·
- Identité
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Avocat ·
- Rôle ·
- Compagnie d'assurances ·
- Suppression ·
- Pierre ·
- Copie ·
- Procédure ·
- Minute ·
- Ordonnance
- Résolution ·
- Assemblée générale ·
- Mise en concurrence ·
- Vote ·
- Majorité ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Tantième ·
- Servitude de passage ·
- Ensemble immobilier ·
- Annulation
- Adresses ·
- Successions ·
- Biens ·
- Vente ·
- Prix minimal ·
- Vendeur ·
- Procédure accélérée ·
- Tribunal judiciaire ·
- Agence ·
- Veuve
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- L'etat ·
- Déni de justice ·
- Responsabilité ·
- Délai ·
- Préjudice moral ·
- Tribunal judiciaire ·
- Jugement ·
- Homme ·
- Intérêt ·
- Demande
- Assurances ·
- Commissaire de justice ·
- Expertise ·
- Tribunal judiciaire ·
- Expert judiciaire ·
- Juge des référés ·
- Motif légitime ·
- Entrepreneur ·
- Assureur ·
- Adresses
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement d'instance ·
- Madagascar ·
- Action ·
- Adresses ·
- Siège social ·
- Audience ·
- Conforme ·
- Saisie ·
- Siège
Sur les mêmes thèmes • 3
- Loyer ·
- Clause resolutoire ·
- Bail ·
- Dette ·
- Locataire ·
- Commandement ·
- Paiement ·
- Commissaire de justice ·
- Pièces ·
- Délais
- Administrateur judiciaire ·
- Défaillant ·
- Mutuelle ·
- Tribunal judiciaire ·
- Qualités ·
- Papier ·
- Avocat ·
- Personnes ·
- Assurances ·
- Adresses
- Contrainte ·
- Adresses ·
- Signification ·
- Commissaire de justice ·
- Opposition ·
- Tribunal compétent ·
- Sécurité sociale ·
- Cotisations ·
- Retard ·
- Débiteur
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.