Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 8a, 11 septembre 2025, n° 23/04531
TGI Marseille 8 mars 2023
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 11 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'appelant n'a pas prouvé que l'employeur avait conscience du danger auquel il était exposé et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver.

  • Rejeté
    Attribution de fonctions non compatibles avec les restrictions médicales

    La cour a constaté que les tâches confiées à l'appelant n'étaient pas incompatibles avec ses restrictions médicales, et que l'accident est survenu alors qu'il a agi contre les préconisations médicales.

  • Rejeté
    Imposition de porter des charges lourdes

    La cour a jugé que l'appelant n'a pas apporté de preuve suffisante pour démontrer qu'il a été contraint de porter des charges lourdes par son employeur.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir la faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve suffisante de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Rejeté
    Droit à une provision en raison des préjudices subis

    La cour a jugé que l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable ne justifie pas l'allocation d'une provision.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés pour la procédure

    La cour a débouté l'appelant de sa demande en frais irrépétibles, considérant qu'il a succombé dans ses prétentions.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, M. [V] [H] conteste le jugement du Tribunal judiciaire de Marseille qui avait débouté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la SAS [6]. La question juridique principale était de savoir si l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant l'accident de travail. La première instance a conclu à l'absence de preuve de la faute inexcusable. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que M. [V] [H] n'avait pas démontré que son employeur avait sciemment exposé son salarié à un danger, et a donc infirmé les prétentions de l'appelant. La cour a également condamné M. [V] [H] aux dépens et à payer des frais irrépétibles à la SAS [6].

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 8a, 11 sept. 2025, n° 23/04531
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 23/04531
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Marseille, 8 mars 2023, N° 22/00258
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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