Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 2, 13 février 2025, n° 24/09089
TGI Aix-en-Provence 13 décembre 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 13 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de droit de passage

    La cour a estimé que l'usage ancien et constant de la traverse par Madame [J] justifie son accès, indépendamment des titres de propriété.

  • Rejeté
    Absence de trouble manifestement illicite

    La cour a jugé que le stationnement des époux [P] constituait un trouble manifestement illicite en entravant l'accès à la propriété de Madame [J].

  • Rejeté
    Préjudice moral et de jouissance

    La cour a constaté que les appelants n'ont pas prouvé l'existence d'un préjudice, leur comportement ayant été jugé à l'origine du trouble.

  • Rejeté
    Action dilatoire ou abusive

    La cour a déclaré la demande d'amende civile irrecevable, les appelants ne pouvant se prévaloir d'un intérêt à agir sur ce point.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a débouté les appelants de leur demande, considérant qu'ils succombent au litige.

Résumé par Doctrine IA

La décision de première instance, rendue par le Président du Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, visait à faire cesser un trouble manifestement illicite. Il s'agissait de l'obstruction d'une traverse par les époux [P], empêchant l'accès au domicile de Mme [J], alors âgée et en fauteuil roulant. Le juge des référés avait interdit aux époux [P] de stationner leurs véhicules dans cette traverse, sous astreinte.

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a été saisie par les époux [P] qui demandaient l'infirmation de cette ordonnance. Ils contestaient le droit de Mme [J] d'utiliser la traverse et l'existence d'un trouble manifestement illicite. La Cour a confirmé la décision de première instance, estimant que le stationnement des époux [P] constituait bien un trouble manifestement illicite, compte tenu de l'usage ancien et continu de la traverse par Mme [J] et de la nécessité de garantir son accès, notamment pour les soins.

La Cour d'appel a également déclaré irrecevable la demande d'amende civile des époux [P] et a confirmé leur condamnation aux dépens et au paiement de frais de justice. Elle a précisé que l'interdiction de stationnement bénéficiait à tous les propriétaires de la parcelle concernée et concernait tout type d'accès motorisé.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1 2, 13 févr. 2025, n° 24/09089
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 24/09089
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence, 13 décembre 2022, N° 22/00817
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juin 2025
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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