Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 1, 16 janvier 2026, n° 22/09286
CPH Marseille 17 juin 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 16 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude consécutive à un manquement de l'employeur

    La cour a estimé que l'inaptitude du salarié était effectivement liée à des agissements de harcèlement moral de la part de l'employeur, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Harcèlement moral subi par le salarié

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Non-versement de la prime d'ancienneté

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il avait droit à cette prime, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Non-versement des indemnités de repas

    La cour a jugé que le salarié n'a pas produit les justificatifs nécessaires pour prouver sa demande.

  • Rejeté
    Demande d'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a estimé que le salarié ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, la société [6] conteste la nullité du licenciement de M. [D] et demande l'infirmation du jugement du Conseil de Prud'hommes qui l'avait déclaré nul. La juridiction de première instance avait conclu à la nullité du licenciement en raison de harcèlement moral, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé la nullité du licenciement, considérant que l'inaptitude de M. [D] était liée à des agissements de harcèlement moral non contestés par l'employeur. Toutefois, elle a infirmé certaines condamnations financières, notamment celles relatives à la prime d'ancienneté et aux indemnités de repas, tout en accordant des indemnités pour licenciement nul et préavis. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 1, 16 janv. 2026, n° 22/09286
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/09286
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 17 juin 2022, N° F20/00265
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 janvier 2026
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Sur les parties

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