Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 3 3, 8 janvier 2026, n° 21/05960
TCOM Salon-de-Provence 1 avril 2021
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Disproportion des engagements de caution

    La cour a estimé que Monsieur [X] n'a pas prouvé la disproportion alléguée, car il n'a pas justifié de manière suffisante ses revenus et patrimoine au moment de la souscription des engagements.

  • Rejeté
    Devoir de mise en garde de la banque

    La cour a jugé que le Crédit agricole n'avait pas de devoir de mise en garde envers Monsieur [X], qui était considéré comme une caution avertie en raison de son implication dans la gestion de la société.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de mise en garde

    La cour a confirmé qu'aucun manquement n'avait été établi, car Monsieur [X] n'a pas démontré que ses engagements étaient inadaptés à ses capacités financières.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation sur le fondement de l'article 700

    La cour a jugé que Monsieur [X] succombe dans ses demandes, et n'a donc pas droit à l'indemnisation demandée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a été saisie par Monsieur [I] [X] d'un appel contre un jugement du Tribunal de Commerce de Salon-de-Provence. L'appelant contestait sa condamnation en tant que caution solidaire de la SARL LB JMLC, arguant de la disproportion manifeste de ses engagements et d'un manquement de la banque à son devoir de mise en garde.

La cour a d'abord jugé recevables les conclusions et pièces transmises tardivement par la banque, estimant que le délai respecté permettait à l'appelant de se défendre. Elle a ensuite examiné la disproportion des cautionnements, concluant que Monsieur [X] n'avait pas suffisamment démontré la disproportion de ses engagements au regard de sa situation patrimoniale globale, notamment en raison de l'absence de justification de la valeur de ses parts sociales dans la SARL.

Concernant le devoir de mise en garde, la cour a considéré que Monsieur [X] devait être qualifié de caution non avertie, mais a estimé que la banque n'avait pas manqué à son obligation. En effet, la société débitrice s'était acquittée de ses engagements pendant plus d'un an, démontrant l'absence d'inadaptation des prêts à ses capacités. Par conséquent, la cour a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions.

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1Cour d'appel de Aix-en-Provence, le 8 janvier 2026, n°21/05960
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 3 3, 8 janv. 2026, n° 21/05960
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/05960
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Salon-de-Provence, 1 avril 2021, N° 2019005864
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
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