Cour d'appel d'Angers, Chambre securite sociale, 30 décembre 2025, n° 24/00061
TGI 8 janvier 2024
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CA Angers
Infirmation 30 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application de la présomption de faute inexcusable

    La cour a estimé que M. [B] avait alerté son employeur à plusieurs reprises sur la dégradation de ses conditions de travail, ce qui établit la faute inexcusable de l'employeur.

  • Autre
    Droit à une indemnisation complémentaire

    La cour a renvoyé l'affaire devant le pôle social pour statuer sur les conséquences de la faute inexcusable, y compris la majoration de la rente.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices liés à la maladie professionnelle

    La cour a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels de M. [B] en lien avec sa maladie professionnelle.

  • Accepté
    Droit à une provision en raison de la reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a accordé une provision de 5 000 euros en raison de l'importance des dommages subis par M. [B].

  • Accepté
    Droit de récupération des sommes versées

    La cour a condamné l'employeur à rembourser à la caisse l'intégralité des sommes versées à M. [B] au titre de la maladie professionnelle.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser à M. [B] la somme de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'[Localité 7], M. [J] [B] conteste le jugement du pôle social du tribunal judiciaire d'Angers qui avait débouté sa demande de reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la SAS [21]. La juridiction de première instance avait estimé que M. [B] n'avait pas prouvé l'existence de cette faute. En appel, la Cour a infirmé ce jugement, considérant que M. [B] avait effectivement alerté son employeur sur ses conditions de travail dégradées et que la société avait manqué à son obligation de sécurité, ce qui a conduit à la maladie professionnelle de M. [B]. La Cour a donc reconnu la faute inexcusable de l'employeur, ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices et condamné la SAS [21] à rembourser les sommes versées par la caisse d'assurance maladie.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. securite soc., 30 déc. 2025, n° 24/00061
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 24/00061
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 8 janvier 2024, N° 22/00563
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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