Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 12 février 2026, n° 23/00011
CPH Angers 21 décembre 2022
>
CA Angers
Infirmation partielle 12 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de mention de la durée de travail dans le contrat

    La cour a jugé que l'absence d'écrit mentionnant la durée de travail présume que l'emploi est à temps complet, et l'employeur n'a pas réussi à prouver le contraire.

  • Accepté
    Droit à un salaire basé sur un temps plein

    La cour a constaté que le salarié a été rémunéré sur la base d'un temps partiel et a droit à un rappel de salaire pour la période concernée.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a reconnu un manquement à l'obligation de loyauté, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [E] conteste son licenciement et demande la requalification de son contrat de travail à temps partiel en contrat à temps plein, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a débouté M. [E] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en requalifiant le contrat de travail à temps plein, constatant que l'employeur n'avait pas prouvé que M. [E] pouvait prévoir son rythme de travail. Elle a également prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, en raison de manquements graves, et a accordé à M. [E] des rappels de salaire, des indemnités de préavis et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a confirmé le jugement sur certaines demandes, notamment celles relatives au travail dissimulé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. prud'homale, 12 févr. 2026, n° 23/00011
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 23/00011
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 21 décembre 2022, N° F21/00273
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Chambre prud'homale, 12 février 2026, n° 23/00011