Cour d'appel de Besançon, 5 janvier 1978, n° 9999
CA Besançon
Infirmation 5 janvier 1978

Arguments

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  • Accepté
    Captation de paroles sans autorisation

    La cour a estimé que Monsieur X a effectivement dressé un procès-verbal du contenu de la conversation à l'insu d'un des interlocuteurs, ce qui constitue un acte illicite, indépendamment de ses intentions.

  • Accepté
    Circonstances atténuantes

    La cour a reconnu l'existence de circonstances atténuantes et a jugé que les faits pouvaient être sanctionnés par une amende de 500 F.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la cour d'appel de Besançon a examiné l'appel du ministère public contre un jugement de relaxe de Me X…, accusé d'avoir violé le secret des correspondances téléphoniques en écoutant une conversation entre deux époux sans autorisation. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de caractère privé du lieu de la conversation et à l'absence d'atteinte à l'intimité de la vie privée. En revanche, la cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que la captation de la conversation constituait une infraction, car elle avait été réalisée sans le consentement d'un des interlocuteurs. Elle a condamné Me X… à une amende de 500 F, tout en excluant la mention de la condamnation au bulletin n° 2 de son casier judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, 5 janv. 1978, n° 9999
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 9999

Texte intégral

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Cour d'appel de Besançon, 5 janvier 1978, n° 9999