Cour d'appel de Besançon, 1er février 2013, n° 12/01469
CPH Belfort 30 mai 2012
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CA Besançon
Infirmation 1 février 2013

Arguments

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  • Accepté
    Motif économique du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les motifs économiques avancés par l'employeur n'étaient pas réels.

  • Accepté
    Non mise en œuvre du contrat de professionnalisation

    La cour a reconnu que la non-ratification du contrat de professionnalisation était imputable à l'employeur, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Imposition de congés payés

    La cour a jugé que les congés avaient été imposés à la salariée, justifiant ainsi le paiement des jours de congés.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés

    La cour a estimé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la salariée les frais irrépétibles exposés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame F X conteste son licenciement par la société SAS Actua, demandant des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, non ratification d'un contrat de professionnalisation, et congés payés. Le Conseil de prud'hommes a jugé l'irrégularité de la procédure de licenciement, mais a confirmé la cause réelle et sérieuse du licenciement. En appel, la cour a infirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement était fondé sur des motifs économiques non justifiés, et a conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse. La cour a donc condamné la société à verser des dommages-intérêts à Madame F X, tout en rejetant certaines de ses autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, 1er févr. 2013, n° 12/01469
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 12/01469
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Belfort, 30 mai 2012

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Besançon, 1er février 2013, n° 12/01469