Cour d'appel de Bordeaux, 2ème chambre civile, 22 novembre 2019, n° 17/02781
TGI Bordeaux 5 avril 2017
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CA Bordeaux
Confirmation 22 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de la clause pénale

    La cour a estimé que la clause pénale n'était pas suffisamment mise en évidence pour être considérée comme valide, confirmant ainsi la décision du tribunal.

  • Rejeté
    Existence d'un acte unique pour la vente

    La cour a jugé que l'agent immobilier ne pouvait pas réclamer de commission sans un acte unique signé par les parties, et que les conditions posées par le vendeur n'avaient pas été satisfaites.

  • Rejeté
    Condamnation aux dépens

    La cour a confirmé la condamnation aux dépens, considérant que la demande de l'appelante n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux qui avait débouté la SAS Bourse de l'Immobilier de ses demandes de paiement d'une clause pénale et de dommages et intérêts à l'encontre de Mme A F Y et M. B G H X, suite à l'échec de la vente de leur villa du Cap Ferret. La question juridique principale concernait la validité de la clause pénale du mandat de vente, que les intimés contestaient en raison de sa non-conformité avec l'article 78 du décret du 20 juillet 1972, exigeant que la clause soit inscrite en caractères très apparents. La Cour a jugé que la clause pénale n'était pas suffisamment mise en évidence par rapport au reste du texte du contrat et a donc confirmé sa nullité. En outre, la Cour a rejeté la demande subsidiaire de la SAS Bourse de l'Immobilier pour des dommages et intérêts, estimant qu'aucune faute n'avait été commise par les vendeurs qui avaient clairement conditionné leur consentement à la vente à la signature d'une promesse de vente notariée. La Cour a également accordé aux intimés une indemnité complémentaire de 2.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné la SAS Bourse de l'Immobilier aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 22 nov. 2019, n° 17/02781
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 17/02781
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 5 avril 2017, N° 15/12580
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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