Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 15 février 2024, n° 21/05803
CPH Bordeaux 1 octobre 2021
>
CA Bordeaux
Confirmation 15 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des horaires de travail

    La cour a estimé que l'employeur a prouvé que la salariée ne respectait pas les horaires de travail convenus, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des manquements graves de la salariée, rendant la demande d'indemnité de licenciement infondée.

  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée constituaient une faute grave, justifiant ainsi le licenciement.

  • Accepté
    Perception d'heures fictives

    La cour a confirmé que la salariée avait perçu des rémunérations pour des heures fictives, justifiant ainsi le remboursement.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 15 févr. 2024, n° 21/05803
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/05803
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 1 octobre 2021, N° F20/01207
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 15 février 2024, n° 21/05803