Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 18 septembre 2025, n° 22/05786
CPH Bordeaux 25 novembre 2022
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CA Bordeaux
Confirmation 18 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de l'obligation d'entretien préalable

    La cour a confirmé que la procédure de licenciement était irrégulière en raison du non-respect des obligations procédurales par l'employeur.

  • Rejeté
    Faux griefs de licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés au salarié constituaient une faute grave, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Indemnité pour non-respect de la procédure

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des faits constitutifs d'une faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Condamnation aux dépens

    La cour a rejeté cette demande en raison de la condamnation de M. [O] aux dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. [O] conteste son licenciement pour faute grave par la société Ultra Propr'Services, demandant la confirmation de l'irrégularité de la procédure de licenciement et l'infirmation de la validité de son licenciement. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé mais la procédure irrégulière, condamnant l'employeur à verser 200€. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a confirmé que M. [O] avait manqué à son obligation de loyauté en falsifiant ses pointages, rendant ainsi son licenciement justifié. Elle a donc infirmé le jugement sur la question de la faute grave, rejeté les demandes indemnitaires de M. [O] et confirmé le jugement de première instance dans son ensemble, condamnant M. [O] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 18 sept. 2025, n° 22/05786
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/05786
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 25 novembre 2022, N° F20/01651
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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