Cour d'appel de Caen, 28 juin 2016, n° 15/00064
TGI Argentan 27 novembre 2014
>
CA Caen
Confirmation 28 juin 2016
>
CASS
Cassation 23 novembre 2017
>
CA Rouen
Confirmation 5 septembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des règles de publicité et d'affichage

    La cour a estimé que M. A a fait acte de candidature dans les jours suivant la publication, qui a été faite conformément aux exigences légales.

  • Rejeté
    Absence de consultation préalable des commissaires du gouvernement

    La cour a jugé que les commissaires ont été consultés et que l'absence d'accord préalable ne vicie pas la décision.

  • Rejeté
    Insuffisance de la motivation de la décision

    La cour a considéré que l'insuffisance de motivation ne relève pas de son pouvoir d'appréciation.

  • Rejeté
    Critères retenus pour la rétrocession

    La cour a jugé que ces critères ne relèvent pas de son pouvoir d'appréciation.

  • Rejeté
    Détournement de pouvoir

    La cour n'a pas trouvé d'éléments probants pour soutenir cette accusation.

  • Rejeté
    Procédure injustifiée

    La cour a estimé que le droit d'appel n'est pas constitutif d'un abus en l'absence de preuve d'une volonté malicieuse.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Caen a confirmé la décision du tribunal de grande instance d'Argentan du 27 novembre 2014. L'appelant, Monsieur H Q R A, demandait l'annulation des actes de vente et des baux ruraux consentis par la SA SAFER DE BASSE NORMANDIE. Les questions juridiques posées étaient la violation des règles de publicité et d'affichage de la décision de rétrocession, l'absence d'avis préalable des commissaires du gouvernement, l'insuffisance de la motivation de la décision de rétrocession, les critères retenus pour la rétrocession et le détournement de pouvoir commis par la SAFER. La cour d'appel a rejeté tous les moyens de l'appelant et a confirmé le jugement du tribunal de grande instance. Elle a également débouté la SAFER de ses demandes de dommages et intérêts et a condamné l'appelant aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Caen, 28 juin 2016, n° 15/00064
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 15/00064
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Argentan, 27 novembre 2014, N° 11/00298

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code rural
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Caen, 28 juin 2016, n° 15/00064