Cour d'appel de Chambéry, 18 mars 2014, n° 13/00481
CPH Aix-en-Provence 18 février 2013
>
CA Chambéry
Infirmation 18 mars 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais sans faute grave, ce qui justifie l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de congés payés due

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de congés payés calculée sur l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Irrégularités dans la procédure de licenciement

    La cour a reconnu des irrégularités dans la procédure de licenciement, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, ouvrant droit à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Clause de non-concurrence illicite

    La cour a reconnu que la clause de non-concurrence était illicite et a accordé une indemnité pour le préjudice subi.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 18 mars 2014, n° 13/00481
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 13/00481
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 18 février 2013, N° F12/00056

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, 18 mars 2014, n° 13/00481