Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 18 décembre 2025, n° 24/01632
CPH Gap 2 septembre 2019
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CA Chambéry
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Formalisme excessif

    La cour a estimé que le délai de 20 jours pour signifier la déclaration de saisine est prévu par la loi et que sa sanction est prévisible, ne constituant pas un formalisme excessif.

  • Accepté
    Non-respect du délai de notification

    La cour a confirmé que la caducité était justifiée en raison du non-respect du délai de notification, ce qui a été prévu par la loi.

  • Accepté
    Dépens et frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme à Mme [G] sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'une affaire renvoyée par la Cour de cassation suite à l'annulation d'un précédent arrêt. L'enjeu principal était la recevabilité de la déclaration de saisine de l'appelant, l'Ugecam, devant la cour de renvoi.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement reconnu un usage accordant des jours de récupération pour les jours fériés travaillés. La Cour d'appel de Grenoble avait confirmé cet usage mais avait limité sa fin au 1er novembre 2017, condamnant l'Ugecam à des dommages-intérêts. La Cour de cassation avait ensuite cassé ces arrêts, renvoyant l'affaire devant la Cour d'appel de Chambéry.

La Cour d'appel de Chambéry a confirmé l'ordonnance prononçant la caducité de la déclaration de saisine de l'Ugecam. Elle a jugé que le non-respect du délai de signification de cette déclaration, prévu par l'article 1037-1 du Code de procédure civile, constituait une sanction légitime et proportionnée, sans porter atteinte au droit d'accès au juge.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 18 déc. 2025, n° 24/01632
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01632
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Gap, 2 septembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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