Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 6 février 2025, n° 23/00898
CPH Chambéry 23 mai 2023
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CA Chambéry
Infirmation partielle 6 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Injustification de la mise à pied disciplinaire

    La cour a jugé que la mise à pied était disproportionnée par rapport aux faits reprochés, ce qui justifie son annulation.

  • Rejeté
    Existence de faits constitutifs de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la salariée, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Vice du consentement lors de la signature de la rupture conventionnelle

    La cour a estimé que la salariée n'a pas démontré l'existence d'un harcèlement moral, rendant la rupture conventionnelle valable.

  • Accepté
    Droit au paiement du salaire pour la journée de mise à pied annulée

    La cour a jugé que la salariée avait droit à son salaire pour la journée de mise à pied annulée.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 6 févr. 2025, n° 23/00898
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 23/00898
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 23 mai 2023, N° F22/00053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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