Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 29 janvier 2026, n° 24/01021
CPH Bonneville 3 juin 2024
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CA Chambéry
Confirmation 29 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Reconnaissance d'insultes par la salariée

    La cour a estimé que, bien que des insultes aient été proférées, cela ne justifie pas un licenciement pour faute grave, compte tenu des circonstances et de l'absence de comportements récurrents.

  • Rejeté
    Délai de convocation à l'entretien préalable

    La cour a jugé que le délai était excessif et que cela ne justifiait pas la mise à pied conservatoire ni le licenciement.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave et était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que le licenciement était disproportionné au regard des circonstances et de l'ancienneté de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 29 janv. 2026, n° 24/01021
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01021
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bonneville, 3 juin 2024, N° F22/00094
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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