Cour d'appel de Colmar, 17 juin 2014, n° 13/00258
CPH 17 décembre 2012
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CA Colmar
Infirmation 17 juin 2014

Arguments

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  • Accepté
    Motif économique du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais non sur une faute grave, ce qui ouvre droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que la société Schaeffler France n'était pas fondée à le licencier pour faute grave, ce qui lui permet de réclamer une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Non-exécution du préavis

    La cour a confirmé qu'en l'absence de faute grave, Monsieur B X avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la société Schaeffler France n'était pas fondée à mettre Monsieur B X à pied, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé que Monsieur B X avait droit à un complément d'indemnité de congés payés en raison de la mise à pied injustifiée.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a jugé que les circonstances de l'affaire justifiaient l'octroi d'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, 17 juin 2014, n° 13/00258
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 13/00258
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 17 décembre 2012

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Colmar, 17 juin 2014, n° 13/00258