Cour d'appel de Dijon, 1re chambre civile, 24 septembre 2024, n° 24/00134
TGI Chalon-sur-Saône 15 janvier 2019
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CA Dijon
Infirmation 4 janvier 2022
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CASS
Cassation 23 novembre 2023
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CASS
Cassation 20 juin 2024
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CA Dijon
Irrecevabilité 24 septembre 2024
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CASS 23 novembre 2024
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CA Dijon
Infirmation partielle 27 mai 2025
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CASS
Rejet 26 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des conditions des vices cachés

    La cour a constaté que les désordres affectant la toiture rendaient l'immeuble impropre à sa destination, et que les vices étaient antérieurs à la vente, ce qui justifie la condamnation des époux [F].

  • Rejeté
    Application de la clause exonératoire de garantie

    La cour a jugé que la clause ne s'applique pas car les époux [F] ont agi en tant que professionnels et n'ont pas révélé les vices connus.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'agence immobilière

    La cour a constaté que l'agence a été mise hors de cause par la Cour de cassation, rendant cette demande irrecevable.

  • Autre
    Absence de preuve de préjudice

    La cour a ordonné la réouverture des débats pour examiner la nature du préjudice des époux [I], notamment en ce qui concerne la perte de chance de revendre le bien à un meilleur prix.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les époux [F] contestent le jugement du tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône qui les a condamnés pour vices cachés à indemniser les époux [I]. La cour de première instance a reconnu l'existence de vices cachés et a condamné les époux [F] à verser des sommes pour préjudices matériel et moral, tout en rejetant les demandes contre la société Cabinet [A] [U]. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme que les vices étaient antérieurs à la vente et que les époux [F] ne peuvent se prévaloir de la clause d'exonération de garantie, car ils ont agi en tant que professionnels. La cour d'appel déclare donc que les époux [F] sont tenus à la garantie des vices cachés, mais réserve la question du préjudice des époux [I] pour réouverture des débats.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 1re ch. civ., 24 sept. 2024, n° 24/00134
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00134
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Dijon, 4 janvier 2022, N° 19/00345
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 octobre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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