Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 16 octobre 2025, n° 23/00585
CPH Chalon-sur-Saône 6 septembre 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en notifiant une première sanction pour des faits antérieurs.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité légale de licenciement, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, car le salarié avait droit à cette indemnité suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des congés payés afférents à l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents légaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents légaux conformes à la décision.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre des frais irrépétibles, conformément à l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, Monsieur [D] [K] conteste son licenciement pour faute grave, demandant son requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les faits, a infirmé ce jugement, considérant que l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire en sanctionnant des faits antérieurs à la mise à pied. Elle a également constaté que les faits reprochés lors du licenciement n'étaient pas suffisamment prouvés. En conséquence, la cour a déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des indemnités au salarié. La décision de première instance a été partiellement confirmée et partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 16 oct. 2025, n° 23/00585
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00585
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 6 septembre 2023, N° F22/00051
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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