Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 13 mars 2025, n° 23/00357
CPH Dijon 15 mai 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 13 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les éléments présentés par l'employeur ne démontraient pas la réalité des fautes alléguées, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée avait effectivement accompli des heures supplémentaires non rémunérées, justifiant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a estimé qu'il n'était pas prouvé que l'employeur avait agi de manière intentionnelle pour dissimuler des heures de travail.

  • Rejeté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé le préjudice subi en lien avec ce manquement.

  • Accepté
    Application de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la salariée avait droit à la contrepartie de la clause de non-concurrence, l'employeur n'ayant pas prouvé sa violation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, Mme [S] conteste son licenciement pour faute grave par la société KALHYGE, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des indemnités pour heures supplémentaires et d'autres compensations. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé certaines indemnités à la salariée. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur le licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société à verser des indemnités significativement plus élevées, tout en annulant la convention de forfait jours. La position de la Cour d'appel est donc d'infirmer partiellement le jugement de première instance tout en confirmant certaines de ses décisions.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 13 mars 2025, n° 23/00357
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00357
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 15 mai 2023, N° 22/00070
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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