Cour d'appel de Douai, Sociale c salle 2, 28 mars 2025, n° 23/00852
CPH Dunkerque 15 mai 2023
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CA Douai
Infirmation partielle 28 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives au repos hebdomadaire

    La cour a constaté que l'employeur a manqué à ses obligations en matière de repos hebdomadaire, entraînant un préjudice moral et de santé pour la salariée.

  • Accepté
    Non-paiement des majorations pour travail durant les jours de repos

    La cour a reconnu que la salariée n'avait pas été rémunérée conformément aux dispositions de la convention collective, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Non-paiement des majorations pour heures effectuées les dimanches et jours fériés

    La cour a constaté que les heures effectuées pendant ces jours n'avaient pas été majorées, ce qui justifie le paiement des sommes dues.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur rendant impossible la poursuite du contrat

    La cour a estimé que les manquements invoqués par la salariée n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Démission motivée par des manquements de l'employeur

    La cour a jugé que la démission était claire et non équivoque, et que les manquements invoqués ne justifiaient pas une requalification.

  • Accepté
    Erreurs dans le bulletin de paie

    La cour a ordonné la rectification du bulletin de paie en raison des erreurs reconnues par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant Mme [T] à les héritiers de Mme [V], Mme [T] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Dunkerque qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de requalification de sa démission. La juridiction de première instance a considéré que la démission de Mme [T] était valide et que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une résiliation judiciaire. La cour d'appel a confirmé cette décision concernant la résiliation et la requalification de la démission, mais a infirmé le jugement sur d'autres points, condamnant les héritiers à verser des dommages et intérêts à Mme [T] pour violation de son droit au repos hebdomadaire et des rappels de salaires. La cour a ainsi reconnu des préjudices financiers et moraux subis par Mme [T] en raison des manquements de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. c salle 2, 28 mars 2025, n° 23/00852
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 23/00852
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dunkerque, 15 mai 2023, N° F21/00148
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Sur les parties

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