Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale protec sociale, 30 avril 2026, n° 24/02558
CA Grenoble
Confirmation 30 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a fait appel d'un jugement du tribunal judiciaire d'Annecy reconnaissant la faute inexcusable de son employeur dans la maladie professionnelle de Mme [R]. La cour d'appel devait statuer sur la demande de nouvelle expertise médicale de l'employeur, contestant l'existence d'un état antérieur et de maladies intercurrentes.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, rejetant la demande de nouvelle expertise. Elle a estimé que l'expert n'avait relevé aucun état antérieur ni maladie intercurrente, et que l'employeur n'avait pas apporté de preuves médicales valables pour contredire ces conclusions.

En conséquence, la cour d'appel a confirmé l'intégralité du jugement du tribunal judiciaire d'Annecy concernant l'indemnisation des préjudices de Mme [R]. Elle a également débouté l'employeur de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile et l'a condamné à verser 1 500 euros à Mme [R] ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. protec soc., 30 avr. 2026, n° 24/02558
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 24/02558
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mai 2026
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