Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile a, 8 décembre 2011, n° 10/02910
TGI 24 février 2010
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TGI Saint-Étienne 24 février 2010
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CA Lyon
Infirmation 8 décembre 2011

Arguments

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  • Accepté
    Distinctivité du signe

    La cour a reconnu que le caractère distinctif d'un signe s'apprécie à l'égard des produits désignés, et que le mot badaboum n'est pas dépourvu de distinctivité.

  • Accepté
    Imitation du signe

    La cour a estimé que l'imitation du signe est suffisante pour justifier la poursuite de l'examen d'un risque de confusion.

  • Accepté
    Usage du nom de domaine

    La cour a jugé que l'usage du nom de domaine constitue une contrefaçon de la marque, justifiant l'interdiction de son exploitation.

  • Accepté
    Préjudice subi

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice résultant de la contrefaçon et a fixé les dommages-intérêts à un montant approprié.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la société Framboise devait supporter les frais de justice en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Lyon, Mme M et la société SM Style Création ont fait appel d'un jugement du tribunal de grande instance qui avait rejeté leurs demandes de contrefaçon et de concurrence déloyale contre la société Framboise, tout en les condamnant à des dommages-intérêts. La cour de première instance avait estimé que la marque "badaboum" manquait de distinctivité et que l'usage du nom de domaine par Framboise ne constituait pas une contrefaçon. En appel, la cour a reconnu la contrefaçon, considérant que l'élément verbal "badaboum" était dominant et distinctif pour les produits concernés, et a établi un risque de confusion pour le consommateur. La cour a infirmé partiellement le jugement initial, interdisant à Framboise d'utiliser le nom de domaine litigieux et condamnant cette dernière à verser 6 000 euros de dommages-intérêts à Mme M et à SM Style Création.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. a, 8 déc. 2011, n° 10/02910
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 10/02910
Publication : PIBD 2012, 958, IIIM-210
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 1ère Chambre Civil, 24 février 2010, N° 08.1186
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 24 février 2010, 2008/01186
  • (en réquisition)
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : BA DA BOUM PARIS
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 95556809
Classification internationale des marques : CL25
Référence INPI : M20110718
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2008/95/CE du 22 octobre 2008 rapprochant les législations des États membres sur les marques (version codifiée)
  2. Première directive 89/104/CEE du 21 décembre 1988 rapprochant les législations des États membres sur les marques
  3. Code de la propriété intellectuelle
  4. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile a, 8 décembre 2011, n° 10/02910