Cour d'appel de Lyon, 26 février 2013, n° 11/06897
CPH Lyon 13 septembre 2011
>
CA Lyon
Confirmation 26 février 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Modification importante des attributions sans accord

    La cour a estimé que même si une modification des attributions avait eu lieu, B C n'a pas manifesté de désaccord lors de la réorganisation, et que les fonctions d'accueil faisaient partie de son poste tel que défini dans son contrat.

  • Rejeté
    Consentement vicié

    La cour a jugé que B C n'a pas prouvé que son consentement avait été donné sous contrainte ou qu'il y avait eu fraude, et a confirmé la validité de la rupture conventionnelle.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la rupture conventionnelle avait été signée conformément aux règles et que B C n'avait pas démontré l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la rupture

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'avait été démontré, et a donc rejeté la demande de dommages-intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 26 févr. 2013, n° 11/06897
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 11/06897
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 13 septembre 2011, N° F09/02106

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 26 février 2013, n° 11/06897