Cour d'appel de Lyon, 18 décembre 2015, n° 14/07972
CPH Montbrison 18 septembre 2014
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CA Lyon
Infirmation 18 décembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription des faits reprochés

    La cour a estimé que l'employeur pouvait invoquer des faits antérieurs pour apprécier la gravité des nouveaux faits, et que la prescription ne s'appliquait pas dans ce cas.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les griefs formulés par l'employeur n'étaient pas caractérisés et que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées à M. Z Y, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 18 déc. 2015, n° 14/07972
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 14/07972
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbrison, 18 septembre 2014, N° F13/00032

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 18 décembre 2015, n° 14/07972