Cour d'appel de Toulouse, 30 janvier 2014, n° 12/01550
CPH Toulouse 23 février 2012
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CA Toulouse
Infirmation partielle 30 janvier 2014

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur a effectivement commis un manquement grave en modifiant le périmètre d'intervention de Monsieur Y sans son accord, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, et a donc accordé des dommages-intérêts à Monsieur Y.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a retenu que les éléments fournis par Monsieur Y étaient suffisants pour justifier le paiement des heures supplémentaires demandées.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, Monsieur Y avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à une indemnité de licenciement conformément à la convention collective applicable.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 30 janv. 2014, n° 12/01550
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 12/01550
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 23 février 2012, N° F10/02544

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 30 janvier 2014, n° 12/01550