Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 5 septembre 2025, n° 22/02441
CPH Belley 7 mars 2022
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CA Lyon
Confirmation 5 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Nature de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était conservatoire, car elle a été notifiée dans l'attente d'une décision de licenciement, et qu'elle ne pouvait pas être qualifiée de disciplinaire.

  • Rejeté
    Violation du principe non bis in idem

    La cour a estimé que la mise à pied conservatoire ne constitue pas une sanction définitive et ne viole donc pas le principe non bis in idem.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés à M. [V] étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, rendant ainsi la demande de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse infondée.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que M. [V] ne prouve pas que son licenciement ait été prononcé dans des conditions abusives ou vexatoires.

  • Rejeté
    Rappel de salaire pendant la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée et que M. [V] n'avait pas droit à un rappel de salaire pendant cette période.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement brutal et vexatoire

    La cour a jugé que M. [V] ne prouve pas que son licenciement ait été prononcé dans des conditions abusives ou vexatoires.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a confirmé que M. [V] succombe en ses demandes, et donc ne peut obtenir le remboursement de ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [Y] [V] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS Conductix Wampfler France, demandant la requalification de sa mise à pied en mise à pied disciplinaire et l'annulation de son licenciement. Le Conseil de Prud'hommes a jugé que la mise à pied était conservatoire et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. En appel, la Cour confirme cette décision, considérant que les faits reprochés à M. [V] relèvent de la sphère professionnelle, malgré leur survenance lors d'une soirée amicale. La Cour souligne que le comportement de M. [V] a eu des conséquences graves sur la santé d'une collègue, justifiant ainsi le licenciement. La décision de première instance est donc confirmée, et M. [V] est débouté de ses demandes.

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1Cour d'appel de Lyon, le 5 septembre 2025, n°22/02441
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 25 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 5 sept. 2025, n° 22/02441
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02441
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Belley, 7 mars 2022, N° F20/00053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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