Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 3 février 2026, n° 24/01624
CPH Alès 26 avril 2024
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CA Nîmes
Confirmation 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Rupture du contrat de travail suite à une inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a reconnu que l'inaptitude était partiellement imputable à un accident de travail, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail suite à une inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude était liée à un accident de travail, ce qui ouvre droit à une indemnité spéciale de licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement des congés payés acquis

    La cour a constaté que le salarié avait droit à des congés payés acquis et que l'employeur n'avait pas justifié leur paiement.

  • Accepté
    Non-paiement des primes annuelles

    La cour a jugé que l'employeur devait verser les primes annuelles dues au salarié.

  • Rejeté
    Retard dans le paiement des indemnités

    La cour a estimé que le retard dans le paiement des indemnités n'était pas constitutif d'une résistance abusive.

  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a jugé que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir une discrimination.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [N] [I] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant que son inaptitude est d'origine professionnelle et demande diverses indemnités. Le Conseil de prud'hommes d'Alès a débouté M. [I] de ses demandes, considérant que son inaptitude était d'origine non professionnelle. En appel, la Cour de Nîmes examine si l'inaptitude est liée à un accident du travail. Elle conclut qu'il existe un lien partiel entre l'inaptitude et les conditions de travail chez l'employeur, ce qui justifie l'application des protections liées aux accidents du travail. La Cour infirme donc partiellement le jugement de première instance, condamnant la société à verser des indemnités à M. [I], tout en confirmant le rejet de certaines demandes, notamment celles relatives à la discrimination et à la résistance abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 3 févr. 2026, n° 24/01624
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01624
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Alès, 26 avril 2024, N° F22/00196
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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