Cour d'appel de Metz, 1er juillet 2013, n° 13/00252
CPH Metz 24 mars 2011
>
CA Metz
Confirmation 1 juillet 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inaptitude et obligation de reclassement

    La cour a estimé que la société Etip n'a pas prouvé avoir respecté son obligation de reclassement, ce qui rend le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a jugé que le préjudice n'était pas intégralement réparé par l'indemnité minimale et a fixé le montant des dommages et intérêts à 25 000 euros.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail imputable à l'employeur

    La cour a confirmé que l'indemnité compensatrice de préavis était due en raison du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que l'indemnité de congés payés était due en raison de la rupture du contrat de travail.

  • Accepté
    Indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Monsieur Y X du jour de son licenciement au jour du jugement.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a condamné la société Etip aux dépens en raison de l'issue du litige.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Metz, 1er juil. 2013, n° 13/00252
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 13/00252
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 24 mars 2011, N° 10/579I

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Metz, 1er juillet 2013, n° 13/00252