Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 1, 28 novembre 2022, n° 20/02114
CPH Mulhouse 1 août 2017
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CA Colmar
Infirmation 20 novembre 2018
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CASS
Cassation partielle 30 septembre 2020
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CA Metz
Confirmation 28 novembre 2022
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CASS
Rejet 11 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a estimé que la mise à pied était injustifiée, car la salariée était en arrêt maladie au moment de la sanction.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle était nulle, considérant que le consentement de la salariée était vicié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage, considérant le licenciement comme sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif des salariés

    La cour a reconnu l'atteinte à l'intérêt collectif des salariés, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les demandes de la salariée étaient fondées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [Z] conteste une mise à pied disciplinaire et la validité d'une rupture conventionnelle, invoquant un harcèlement moral. Le Conseil de prud’hommes de Mulhouse a annulé la mise à pied, déclaré la rupture conventionnelle nulle et condamné l'employeur à des dommages-intérêts. En appel, la cour de Colmar a infirmé cette décision, mais la Cour de cassation a partiellement cassé cet arrêt, renvoyant l'affaire à la cour d'appel de Metz. Cette dernière a confirmé le jugement de première instance, reconnaissant le harcèlement moral et la nullité de la rupture conventionnelle, condamnant l'employeur à verser des indemnités à Mme [Z] et à l'Union Départementale des syndicats Force Ouvrière. La cour d'appel a donc confirmé la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 1, 28 nov. 2022, n° 20/02114
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 20/02114
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 30 septembre 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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