Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 10 janvier 2024, n° 20/05269
CPH Carcassonne 19 novembre 2020
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CA Montpellier
Infirmation partielle 10 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Contrats à durée déterminée irréguliers

    La cour a constaté l'absence de justification d'un accroissement temporaire d'activité, rendant les contrats irréguliers.

  • Accepté
    Avertissement injustifié

    La cour a jugé que les faits reprochés n'étaient pas établis, rendant l'avertissement non fondé.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à l'avertissement

    La cour a reconnu un préjudice et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi suite au licenciement

    La cour a reconnu un préjudice et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais de transport non remboursés

    La cour a confirmé le remboursement des frais de transport.

  • Accepté
    Frais de repas non remboursés

    La cour a confirmé le remboursement des frais de repas.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, Mme [K] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé son licenciement pour faute grave et rejeté ses demandes de requalification de ses CDD en CDI. La cour de première instance avait jugé fondés l'avertissement et le licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points : elle a requalifié les CDD en CDI, annulé l'avertissement pour absence de fondement, et déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également accordé des indemnités à Mme [K] pour licenciement abusif et a confirmé certaines décisions du premier juge, notamment le remboursement de frais.

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Commentaire1

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1Les limites de l’exercice du pouvoir disciplinaire et de l’usage des CDD.
Village Justice · 23 décembre 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 10 janv. 2024, n° 20/05269
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 20/05269
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Carcassonne, 19 novembre 2020, N° F19/00086
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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