Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 16 mai 2025, n° 22/04526
CPH Lyon 19 mai 2022
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CA Lyon
Infirmation 16 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé la matérialité des griefs invoqués, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Inexécution du préavis

    La cour a confirmé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Rappel de salaire sur mise à pied conservatoire

    La cour a constaté que la demande de rappel de salaire sur mise à pied conservatoire n'était pas contestée et a donc fait droit à cette demande.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat rectifiés sans astreinte.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser les indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la loi.

  • Accepté
    Droits sur le fondement de l'article 700

    La cour a jugé que l'équité commande d'accorder des dommages intérêts au salarié sur le fondement de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [N] conteste son licenciement pour faute grave par la société Floréale Holding, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté. La cour d'appel devait examiner la régularité de la procédure de licenciement et la réalité des motifs invoqués. La juridiction de première instance avait validé le licenciement, considérant les griefs d'abandon de poste et de double demande de remboursement de frais comme fondés. Cependant, la cour d'appel a infirmé ce jugement, concluant que le refus de M. [N] de retourner en Italie était justifié par l'absence d'accord de mise à disposition et que les griefs n'étaient pas prouvés. Elle a donc condamné la société à verser diverses indemnités à M. [N], confirmant ainsi son statut de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 16 mai 2025, n° 22/04526
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04526
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 19 mai 2022, N° F19/03013
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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