Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 1er avril 2026, n° 24/01179
CPH Béziers 1 février 2024
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CA Montpellier
Infirmation partielle 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La SARL [1] a licencié Monsieur [E] [K] pour faute grave, invoquant des propos désobligeants et des agressions envers une collègue. Le salarié, quant à lui, soutenait avoir été victime de harcèlement moral et demandait l'annulation des avertissements reçus.

La cour d'appel, infirmant partiellement le jugement de première instance, a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié. Elle a considéré que les faits reprochés au salarié, notamment les propos tenus envers sa collègue et les agressions sexuelles alléguées, rendaient impossible son maintien dans l'entreprise.

Cependant, la cour a confirmé le jugement sur la classification professionnelle du salarié, le reconnaissant comme agent de maîtrise. Elle a également confirmé la condamnation de l'employeur à rectifier les documents de fin de contrat pour y mentionner cette classification.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 1er avr. 2026, n° 24/01179
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 24/01179
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 1 février 2024, N° F21/00376
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026
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Sur les parties

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