Cour d'appel de Nancy, 14 novembre 2012, n° 12/00388
CPH Saint-Dié-des-Vosges 30 janvier 2012
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CA Nancy
Confirmation 14 novembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de fondement juridique

    La cour a constaté que la demande d'annulation n'était pas soutenue par des moyens de droit ou de fait suffisants.

  • Rejeté
    Contestations sur la faute grave

    La cour a jugé que le comportement de Monsieur D E constituait une faute grave, rendant son licenciement justifié.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à des indemnités de congés payés sur préavis.

  • Accepté
    Non-paiement des heures de nuit

    La cour a jugé que la société B C devait payer les heures de nuit effectuées, conformément aux éléments fournis par Monsieur D E.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur heures de nuit

    La cour a jugé que les congés payés afférents aux heures de nuit devaient être versés en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur D E conteste son licenciement pour faute grave par la société B C et demande l'infirmation du jugement du conseil de prud'hommes, ainsi que le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a débouté Monsieur D E de ses demandes, considérant que le licenciement était justifié par des faits de conduite dangereuse liés à l'envoi de SMS pendant le travail. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme que le comportement de Monsieur D E constituait une faute grave, rendant impossible son maintien dans l'entreprise. Elle rejette donc l'appel de Monsieur D E, confirmant le jugement de première instance, tout en lui accordant un rappel de salaire pour heures de nuit.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 14 nov. 2012, n° 12/00388
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 12/00388
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Dié-des-Vosges, 30 janvier 2012, N° 11/00068

Sur les parties

Texte intégral

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